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Toujours à l’écoute des habitants des communes environnantes

Alors, selon vous, le CEA Cadarache est plutôt une centrale nucléaire ou un centre de recherche ? Combien de personnes y travaillent ? Et que faire en cas d’alerte ? Toutes ces interrogations ont fait partie d’une enquête qui, pendant près d’un mois, ont circulé dans neuf communes situées à proximité du centre*. On comptait ainsi 26 questions, qui étaient également accessibles en ligne via le site Internet www-cadarache.cea.fr, dont l’objectif était d’estimer le degré de connaissance du centre et de ses activités, mais également d’évaluer la perception des risques et les réflexes à adopter en cas d’alerte.
Il faudra encore patienter quelques semaines pour connaître les premiers résultats mais, d’ores et déjà, le taux de participation est assez révélateur. En effet, sur 6000 questionnaires envoyés (par voie postale), plus de 1000 personnes ont répondu. « C’est vraiment bon signe », commente Yannick Dupré qui pilote ce projet au sein de l’UCAP (unité de communication et des affaires publiques). « Cela signifie que les gens sont intéressés et se sentent
concernés. On devrait donc avoir du public au moment de la présentation des résultats ! ». Le CEA Cadarache prévoit en effet d’aller à la rencontre des habitants de ces neuf communes afin que chacun sache si la perception qu’il a du centre, et de ses activités, correspond à la réalité.
Les liens que le centre entretient avec les communes environnantes passent également par des relations étroites avec la Commission locale d’Information. La direction du CEA Cadarache ne manque d’ailleurs aucun des rendez-vous de la CLI : visites d’installations, assemblées générales et réunions publiques. En novembre dernier, à Manosque, la Commission a d’ailleurs permis au centre de décrypter ses activités afin que chacun puisse constater que l’impact radiologique des rejets de ses installations dans l’environnement, est 1000 fois inférieur à la limite de dose fixée par les autorités pour le public. « Nous entretenons d’excellentes relations avec le CEA : ils sont à notre écoute et mettent toujours tout en oeuvre pour répondre aux questions des membres de la CLI », avait d’ailleurs souligné la présidente, Patricia Saez, à cette occasion.
* Les communes concernées par l’enquête sont celles du PPI (Corbières, Jouques, Saint-Paul-lès-Durance, Ginasservis, Rians, Vinon-sur-Verdon et Beaumont de Pertuis), ainsi que Manosque et Venelles.